Hier reviendra : Ajouté le 22/1/2007 à 14:57
J'ai brûlé mes ailes à tes mots d'amour,
Depuis le feu attise mon âme.
Mon coeur de braise ne refroidira jamais.
J'ai parfois le trouble de la pluie dans le regard,
Certains mots à maux seraient-ils de trop ?
Se taire pour éviter à l'autre l'enfer,
Les silences sont-ils vraiment plus salutaires ?
Le temps s'enfuie, s'échappe, ralentit, meurt et s'efface.
Le tant ennuie, dérape, soulage et meurtit.
Là, tend moi tes bras, sans contre-temps donne moi du tant.
Ton absence c'est le gel de tes présences,
L'abondance entre tes doigts, donne l'essence à ma vie,
Jamais le trop ne s'imiscera entre nous.
Tes yeux sont féconds de désir,
Le ciel reste pâle sans toi à l'horizon.
Ta bouche messagère du plaisir,
M'envole tel l'oiseau bleu de mes nuits d'antant.
Je tombe dans la profondeur du manque de toi,
Si loin de tes larmes, j'ai mal lorsqu'on ne se suit pas.
L'attente, substance nocive, poison de manque,
Des jours et des nuits encore à patienter,
Avant que ton corps chaque jour ne s'éveille auprès du mien.
Athée, j'ai foi en notre amour, éternelle éternité,
Pas un jour ne passe sans l'échappée d'un "je t'aime",
Pas un soir je ne m'endors sans t'embrasser.
Rien n'est poids dans l'absence de nos demi-mesures,
Rien ne vaut tout ce que tu es pour moi.
Pour toujours mon ange, laisse moi avoir l'amour de toi.
[M-3]
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