INEDIT / ETRANGE AVORTEMENT :
15/10/2006
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Par Nancy Jo Mann
Après que le liquide amniotique ait été retiré, il minjecta 200cc de solution saline très concentrée (Technique des nazis. Le bébé est brûlé comme au napalm).
A partir de ce moment, ce fut terrible.
Mon bébé commença à se débattre. Cétait comme un match de boxe. Elle souffrait (cétait une fille). La solution saline brûlait sa peau, ses yeux, sa gorge. Cela létouffait, la rendait malade. Elle était à lagonie, essayant de séchapper...
Pour diverses raisons, je navais jamais réalisé quavec un avortement, elle allait mourir. Je ne voulais pas que mon bébé meure. Je voulais simplement me débarrasser de mon "problème".
Mais cétait trop tard pour revenir en arrière. Il ny avait plus moyen de la sauver.
Alors je lui ai parlé. Jai essayé de la réconforter. Jai essayé datténuer sa douleur. Je lui ai dit que je ne voulais pas lui faire cela, mais que cétait trop tard pour arrêter. Je ne voulais pas quelle meure. Je lai suppliée de ne pas mourir. Je lui ai dit que jétais désolée, quelle me pardonne, que javais tort, que je ne voulais pas la tuer. Pendant 2 heures, je pouvais sentir sa lutte à lintérieur de moi.
Puis, aussi soudainement que cela avait commencé, elle sest arrêtée. Encore aujourdhui, je me souviens de son tout dernier coup sur mon côté gauche. Elle navait plus de force. Elle mourut épuisée.
En dépit de ma culpabilité, jétais soulagée que sa douleur ait finalement cessé. Mais je nai plus jamais été la même. Lavortement navait pas seulement tué ma fille. Il avait tué une partie de moi. 
Avant que laiguille ne traverse mon abdomen, javais une certaine estime pour moi-même. Mais quand lenfant que javais abandonnée soudainement commença sa lutte en moi, jai commencé à me haïr moi-même. Il en a été ainsi rapidement. Toute notion destime de moi-même, toute valeur que javais respectée, tout espoir que javais toujours gardé. tout était anéanti par le poison de ce seul acte inutile. Tout souvenir de joie était maintenant souillé par lodeur de la mort.
Il ny avait aucun moyen de larrêter Il ny avait aucun moyen de tout remettre comme avant. Je navais plus aucun contrôle, aucun choix. Jétais sans puissance, faible. Jétais une meurtrière.
Un petit moment après que mon bébé ait arrêté de bouger, ils mont fait une injection pour stimuler le travail. Pendant 12 h, toute la nuit, jétais en travail. Lorsque finalement jai accouché, les infirmières nétaient pas dans la pièce.
Jai accouché ma fille moi-même à 5h30 le matin suivant. Après lui avoir donné naissance, je lai prise dans mes mains.
Je lai regardée de haut en bas. Elle avait une tête avec des cheveux, ses yeux étaient ouverts. Jai regardé ses petits pieds et mains. Ses doigts avaient même des ongles et des empreintes. Tout était parfait. Elle nétait pas un "ftus". Elle nétait pas le "produit de la conception". Elle était un petit être humain. Elle était ma fille. Déformée par lagonie. Silencieuse et immobile. Morte.
Cela ma semblé duré 10 mn ou plus, bien que cela nait peut-être duré que 30 s. Les infirmières sont venues et mont arraché ma fille des mains et lont jetée -littéralement jetée- dans une cuvette et lont emmenée"...

Pour ajouter à la douleur, après que ma fille ait été emmenée, ils ont amené une autre femme dans la chambre pour finir son travail. Mais cette femme navait pas un avortement. Non, elle a eu un beau petit garçon, en bonne santé. Aucun mot ne peut dire combien cela me fut pénible.
Je suis sortie de lhôpital 8 jours après laccouchement. Le compte-rendu officiel rempli par mon avorteur déclarait que le procédé sétait effectué sans complications. Trois jours plus tard jai recommencé davoir ce que je ressentais comme les douleurs du travail, et jai perdu un morceau de placenta presque de la taille de ma main... Bientôt par la suite, jai choisi davoir une ligature des trompes. Je ne pouvais vivre avec lidée que je pourrais peut-être tuer encore. Cétait trop dévastateur... Mon corps qui avait le pouvoir de créer la vie
éétait trop facilement un fantôme de mort.
Jai commencé à être tourmentée par des pensées de mort. Je fantasmais au sujet de la manière dont je mourrais. Mon bébé avait lutté pendant deux heures. Jai essayé de mimaginer moi-même en train de mourir dune mort similaire...
Quatre mois après mon avortement, les pertes de sang et linfection continuaient. Trop honteuse pour aller chez mon propre gynécologue obstétricien, je suis retournée vers le Dr. Fong et il a fait un D. et C. pour nettoyer lutérus. Il a sectionné le col et a laissé ce quil y avait en moi. Trois semaines plus tard jétais gravement surinfectée.
Sept mois plus tard, à lâge de 22 ans, jai été contrainte de subir une hystérectomie totale - tout cela à cause de cet avortement légal "sûr et simple". A cette époque, je nétais plus préoccupée de savoir si je vivais ou mourais encore... Je haïssais le monde au moins autant que je me haïssais moi-même. (9 :XVI-XIX)
Extrait de "When does life begin?" - John ANKERBERG ET John WELDON Nancy JO MAN est la fondatrice de "Women Exploited By Abortion" (WEBA) Publié sur le site de Chrétiens Pour la Vérité. Source : Voxdei
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