LUMIERE SUR L'AVORTEMENT
4/11/2007
Les techniques d'avortement
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Aux premiers stades
La méthode par aspiration
(dite méthode de Karman) est principalement utilisée
Après dilatation du col utérin,
une canule est introduite dans la cavité utérine proprement dite
et reliée à une pompe.
La succion déchiquette le corps du bébé.
Le placenta est arraché à sa racine. Les fragments sont recueillis dans un bocal.
La méthode par curetage,
pour les grossesses plus évoluées,
par exemple à 12 semaines(limite de la loi française)
est semblable mais plus traumatisante.
La dilatation du col doit être large.
L'instrument est une curette à bord tranchant pour permettre l'introduction
à l'intérieur de l'utérus de la curette au moyen de laquelle
le ftus est déchiqueté. L'hémorragie peut être importante.
Aux stades tardifs 2e et 3e trimestre de la grossesse
l'enfant est plus grand et l'effet de l'avortement est impressionnat..
Accouchement prématuré par prostaglandine.
Celle-ci est administrée par voie locale ou générale.
Elle peut déclencher le travail à tout moment.
Elle assouplit le col et fait contracter violemment l'utérus.
L'enfant est trop petit pour survivre.
Parfois le choc est si violent que la tête se détache du corps.
Accouchement par hystérotomie.
Elle est presque toujours abdominale (césarienne).
L'utérus est ouvert. L'enfant est saisi avec le placenta.
Il respire, essaie de crier, s'agite.
Il est alors étouffé ou noyé dans un bocal d'eau ou abandonne.
Extrait "intact", le ftus peut ainsi devenir l'objet d'expériences,
voire de manipulations à fins commerciales dont les limites
sont sans cesse repoussées du fait d'un vide juridique complet.
Dilatation et extraction.
Les étapes sont les suivantes : dilatation large du col de l'utérus,
introduction d'une pince dans la cavité utérine,
rupture de la poche des eaux, section du cordon
ou extraction première du placenta, contrôle de la disparition de l'activité cardiaque,
fragmentation du corps et de la tête de l'enfant dont le squelette est en voie d'ossification,
extraction morceau par morceau.
L'enfant et ses annexes sont ensuite recomposés pour s'assurer
que rien n'a été oublié dans la cavité utérine.
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Empoisonnement par le sel.
Une longue aiguille est introduite à travers la paroi abdominale
et utérine maternelle jusqu'au sac amniotique où baigne l'enfant.
Après soustraction du liquide amniotique,
une quantité équivalente de solution saline concentrée est injectée.
La solution est avalée par l'enfant et diffusée dans son organisme.
Il meurt une heure après d'hypernatrémie avec dème et convulsions.
Sa peau et ses muqueuses, brûlées par le sel,
desquament et deviennent rouge vif.
La mère accouche d'un enfant mort,
dix à trente heures après l'injection. Par cette méthode,
on tue l'enfant en lui brûlant la peau,
les poumons en plusieurs heures de souffrances atroces.
Avortement par naissance partielle
(aspiration du cerveau utilisé aux Etats Unis notamment)
Cette technique d'avortement consiste en l'extraction "intacte"
du corps du ftus excepté sa tête, puis une en aspiration de son cerveau.
Ce type d'avortement demande trois jours d'intervention
dont deux rien que pour la dilatation du col de l'utérus
par le biais de cylindres qui vont augmenter progressivement le diamètre.
On peut aussi utiliser des laminaires.
Pendant l'avortement "proprement dit",
l'orientation initiale du ftus est identifiée par un appareil à ultra-sons.
Dès qu'une "extrémité" est repérée,
l'avorteur insère un forceps dans l'utérus par le vagin
et le col et agrippe une des jambes de l'enfant.
Après avoir retourné le bébé dans l'utérus de manière que ses pieds se présentent en premier (et donc son visage vers le bas), l'une de ses jambes est tirée vers l'extérieur. Ensuite, c'est au tour de l'autre jambe, le torse jusqu'au cou.
L'enfant présente sa mlle épinière vers le haut
et tout son petit corps se trouve hors de l'utérus sauf sa tête trop large
pour passer le col de l'utérus.
À ce stade, le bébé est encore en vie mais plus pour très longtemps
puisque l'avorteur passant sa main le long de la colonne vertébrale
de sa petite victime lui saisi le cou avec deux doigts (le majeur et l'index) pour le dégager.
L'avorteur s'empare alors d'une paire de ciseaux chirurgicaux pointus et,
après avoir localisé la base du crâne de l'enfant l'enfonce de force.
Il écarte les lames des ciseaux pour élargir le trou ainsi créé,
et après les avoir otés, insère un cathéter de succion qui aspire la cervelle.
Une fois le cerveau affaissé, la tête est devenue assez petite pour passer le col de l'utérus.
Enfin, le placenta est oté puis les parois utérine nettoyées.
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Dans la plupart des cas,
les déchets humains sont ensuite brulés
dans des fours crématoires.
Ci-dessous le circuit ordinaire de l'extermination :
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Mise en boite des déchets humains ----Concentration et stockage des déchets humains
Four crématoire HP 400 --------
Cheminée d'évacuation des gaz
1. Chambre de combustion
2. Brûleur de combustion
3. Brûleur de post-combustion
4. Ventilateur d'air primaire et secondaire avec régulation automatique
5. Chargeur automatique hydraulique ou pneumatique
6. Retourneur automatique de conteneur 330l ou 650l.
7. Echangeur-récupérateur de calories
8. Ventilateur extracteur des gaz
9. Evacuation des fumées
10. Armoire de commande et de régulation
11. Traitement des gaz avec neutralisation et filtration
12. Bac de récupération des poussières
13. Porte de décendrage
14. By-pass (récupérateur + filtre)
Ancienne technique de four crématoire
Cheminée de l'hopital Angré Mignot
Avortoir des Yvelines
La fausse contraception
Stérilet
érilet ou dispositif intra-utérin (DIU) dénomination rendue officielle
par la loi Neuwirth de 1967 est un petit objet en matière plastique
avec un manchon en fil de cuivre,
de forme variée et placé dans l'utérus de la femme.
Le stérilet agit en tuant le petit "uf" humain
une semaine après sa conception
en l'empêchant de se fixer dans l'utérus (nidation).
Cela provoque ainsi des avortements à répétition.
R.U. 486 (MIFEGYNE)
Le R.U. 486, pilule abortive utilisée vers la 5ème ou 6ème semaine de grossesse,
fut présentée en 1982 à l'académie des sciences par son inventeur :
le Pr Emile Baulieu.
Il s'agit en fait d'un antiprostérone stéroïdien,
c'est-à-dire qu'il s'oppose à l'effet de la progestérone
(hormone hormone nécessaire à la poursuite de la grossesse).
Le R.U. 486 est associé, 36 à 48 heures après,
à un autre produit appelé prostaglandine
(cenvageme ouvule ou cytotec per os).
Près de la moitié des avortements sont pratiqués par le R.U.
qui réussit dans 95 % des cas ;
en cas d'échec les avorteurs procèdent à un avortement chirurgical.
Pilule du lendemain ou Norlevo
Il s'agit d'une pilule contenant une dose élevée progestatif après une éventuelle fécondation.
Une administration de NORLEVO équivaut à la dose additionnée du progestatif
de cinquante pilules contraceptives "MINIDRIL"(Lévonorgestrel).
Cette grosse quantité d'hormones pourrait bloquer l'ovulation
ou provoquer un avortement par le même mécanisme que le stérilet
si elle est donnée à l'époque de l'ovulation.
Dans les autres cas elle est inefficace,
dès lors que le processus d'implantation a commencé
selon le libellé même des "propriétés pharmaco-dynamiques" de l'A.M.M.
Voir les photos originales et l'article ici :
Source : 3w. veritatis-splendor.com/Technique.htm
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ARBRE A TERRE
22/10/2007
La bonne semence du :
22 lundi
Octobre 2007
Si un arbre tombe, vers le midi ou vers le nord, à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera. Ecclésiaste 11. 3

Le Fils de l'homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés.
Luc 5. 24
Au premier rang dans l'église

Je ne l'avais jamais vu dans une église ni dans un temple. Même à l'occasion du service funèbre de ses amis, il n'entrait pas dans le lieu où l'on présentait la parole de Dieu ; il allait au café voisin et il attendait la sortie.

Mais, aujourd'hui il est entré, il est même venu sans contrainte, et il se trouve au premier rang.
Vous vous étonnez ?
Cela vous paraît peut-être une faiblesse de sa part, si vous partagez son incrédulité ?
Il ne recommencera pas :
son corps est là, couché
dans un cercueil de chêne.

Mais son âme, où est-elle ?
Nous voudrions que personne
ne se trompe sur le sens d'un service funèbre,
quel qu'il soit.
La Parole de Dieu est claire à ce sujet et elle nous enseigne ceci :
tant que la vie est dans un homme,
le salut est à sa portée
et il peut le saisir par la foi au Fils de Dieu,
mort pour lui sur la croix.
Mais au moment même où l'esprit quitte le corps, c'est fini, plus de repentance et de foi possibles,
et par conséquent plus de salut.
C'est trop tard,

il ressuscitera avec ses péchés pour le jugement.
Couvrez son cercueil de fleurs et de couronnes, ajoutez-y de pieux discours,
à l'endroit où l'arbre sera tombé, là il sera.
Le Fils de l'homme (Jésus) a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés.
Mais lisons bien :
sur la terre,
c'est-à-dire tant que nous respirons encore.

Source : 3w. bpcbs.com
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LES VRAIS VALEURS ?
20/10/2007
La bonne semence du :
20 samedi
Octobre 2007

Si la sagesse entre dans ton coeur
et si la connaissance est agréable à ton âme,
la réflexion te préservera.
Proverbes 2. 10, 11
Garde le sain conseil et la réflexion,
et ils seront la vie de ton âme.
Proverbes 3. 21, 22

Tout ne finit pas là
Un chirurgien raconte la mort d'un de ses collègues qui s'en allait d'un cancer. Je ne sais pas comment m'exprimer, lui disait le malade
Es-tu convaincu que tout s'arrête là ? Quand on est devant la mort, les choses prennent un tout autre aspect. Réfléchis bien !

Au moment du grand départ, certaines valeurs poursuivies pendant toute une vie se révèlent sans importance ; d'autres, peut-être négligées, se montrent d'un très grand prix. On devine l'angoisse de l'homme qui a tourné le dos à Dieu durant toute son existence lorsqu'il voit venir le terme de celle-ci.

La question est oppressante. Il ne sait pas comment l'exprimer :

Es-tu convaincu que tout s'arrête là ?
Non. Le corps retourne à la poussière, l'âme retourne à Dieu qui l'a donnée.
Et tout ne finit pas là. Au contraire, c'est un nouveau commencement :

celui d'un bonheur parfait près de Jésus, ou du malheur loin de lui, pour l'éternité. Réfléchis bien ! Il en vaut la peine.

Mais qui sont ceux qui vont vers Jésus en quittant ce monde ?
Les meilleurs, selon l'estimation de la morale humaine ?
Pas du tout.
Les plus dévots, selon les normes de la religion dite chrétienne ?
Non plus.
Ce sont ceux qui ont accepté le sacrifice de Jésus pour eux-mêmes. Mais si l'homme méprise le salut simple et gratuit que Dieu lui offre, il sera un jour l'objet du jugement divin pour avoir refusé la grâce divine.

Source : 3w. bpcbs.com
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LEçON EN 3 ETAPES
11/10/2007
La bonne semence du :
11 Jeudi
Octobre 2007

Avant que je sois affligé, j'errais ;
mais maintenant je garde ta parole.
Psaume 119. 67
Or toute discipline, pour le présent,
paraît être, non un sujet de joie,
mais de tristesse ;
cependant, plus tard,
elle rend le fruit paisible de la justice
à ceux qui sont exercés par elle.
Hébreux 12. 11

Une leçon en trois étapes
Grégoire, 3 ans, s'impatiente. Porté sur les épaules de son père, il trouve la promenade en montagne un peu longue. Il s'agite. Il veut marcher tout seul.
Vivement posé à terre, il regarde son père qui lui explique fermement : «Tu vois, Grégoire, c'est papa qui commande et qui décide quand il te posera. Le chemin est encore trop difficile pour toi». L'enfant retrouve sa place sur les épaules de son père, et la marche se poursuit. Le bambin résigné chantonne un petit refrain improvisé : «C'est Papa qui décide, c'est Papa qui décide...»

Ne nous faut-il pas, bien souvent,
ces trois étapes pour grandir dans la foi ?

La première c'est : apprendre la patience. Nous pensons que les choses iraient mieux si nous étions plus libres de nos mouvements, de nos pensées.
Mais une deuxième étape devient nécessaire :
la discipline de notre Père céleste. Au lieu de nous donner plus d'indépendance, il semble au contraire nous ralentir : un échec, une maladie, des tristesses... et il parle à notre conscience par la Bible, par un ami chrétien, ou une personne de notre entourage.

Attentifs comme Grégoire, passons rapidement à la troisième étape.
Ce n'est pas l'étape de la résignation, mais la pleine acceptation de la volonté de Dieu qui nous aime toujours. Vivons avec lui toutes les situations qu'il permet, heureuses ou difficiles. Il connaît parfaitement nos besoins, nos tendances et nos faiblesses. Il nous forme pour nous faire progresser.

L'obéissance consciente et de cur au Seigneur
ne nous conduirait-elle pas aussi à la louange ?
Source : 3w. bpcbs.com
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