La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes. Tite 2. 11
Dieu ne fait pas de considération de personnes.
Actes 10. 34
Un salut pour tous
Quand J.P. Morgan, financier américain gérant une immense fortune, mourut, on découvrit dans son testament un article concernant “une affaire” qu'il considérait comme capitale.
Voici ce qu'il en disait : «Je remets mon âme entre les mains de mon Sauveur, dans la pleine assurance que, m'ayant sauvé et lavé de mes péchés dans son sang précieux, il me présentera sans tache devant le trône de son Père.
Je conjure mes enfants de maintenir et de défendre, en toute occasion, la doctrine de l'entière expiation des péchés par le sang de Jésus Christ qui s'est offert une fois pour toutes.»
Pour ce qui concernait le salut de son âme, cet homme richissime était aussi dépendant de la grâce de Dieu qu'un pauvre mendiant ou que le brigand sur la croix (Luc 23. 43).
Ce salut est offert à tous les hommes sans aucune distinction sociale, ethnique ou autre.
Si nous pouvons parfois constater erreurs et failles dans l'accomplissement de la justice humaine, il n'en est rien de la justice divine.
La Parole de Dieu déclare :
“Il n'y a pas de différence, car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu” (Romains 3. 22, 23).
Mais si la Bible condamne tous les humains, elle nous présente les ressources divines mises à la disposition de chacun.
Jésus est révélé comme Sauveur, car sa mort sur la croix a entièrement satisfait le Dieu saint.
Dieu peut, de ce fait, pardonner à des personnes coupables comme vous et moi.
Aucun humain n'est trop mauvais pour recevoir le salut de Dieu par Jésus Christ.
On raconte qu'un certain forgeron du Moyen Age se vantait de forger des chaînes que personne ne pouvait briser.
Mais le voilà en prison pour trahison, et lié de chaînes. L'œil de ce maître forgeron allait-il trouver une faille à ses chaînes ?
Désespoir !
Le voilà lié par des chaînes de sa propre fabrication.
Prenons garde, nous aussi, de ne pas forger nos propres chaînes.
Le jeune homme qui se jeta aux pieds de Jésus était plein de bons sentiments, à tel point que “Jésus, l'ayant regardé, l'aima”.
Mais il s'était laissé lier par une chaîne qu'il ne put pas briser :
l'amour des richesses (Marc 10. 17-22).
Judas aimait l'argent et, pour quelques pièces, il livra Jésus, son Maître (Matthieu 26. 15).
Salomon, plein de sagesse, s'est laissé lier par une autre chaîne, l'amour de nombreuses femmes qui détournèrent son cœur après leurs dieux (1 Rois 11. 1-8).
Certaines “chaînes” se révèlent immédiatement pesantes : la boisson ou la drogue, par exemple.
D'autres sont comme des colliers agréables à porter : l'ambition dans tous les domaines, les loisirs, la recherche du confort...
Elles sont légères, nous paraissent faciles à rompre, mais lorsqu'elles accaparent la vie, si nous n'y prenons pas garde, elles peuvent devenir des passions qui font de nous des esclaves.
Si nous nous sommes laissés enlacer par quelque chaîne, crions à Jésus, qui seul peut nous libérer ; alors nous serons réellement libres.
Jésus Christ... s'est donné lui-même pour nos péchés. Galates 1.3-4
Christ est mort pour nous.
Romains 5.8
Mort pour moi.
1793. C'était en France, pendant la Révolution,
le régime de la Terreur.
Un jeune homme, Thibaut, avait été arrêté,
jugé et condamné.
Dans un cachot,
il attendait l'appel pour la guillotine.
Par une faveur inespérée,
son vieux père obtint l'autorisation de le voir.
Il trouva son fils accablé, désespéré.
Dans le tumulte de la prison,
le père réussit à rester dans la cellule
de son fils sans que les gardiens
s'en aperçoivent.
Au petit jour on appela : "Thibaut !" Le père se leva, tira la porte derrière lui et répondit : "Présent". On le fit monter dans la charrette, et quelques instants plus tard, sa tête tombait sous le couperet.
J'ai cherché l'Eternel ; et il m'a répondu, et m'a délivré de toutes mes frayeurs.
Psaume 34.4
Le temps
Le poète Lamartine implorait: Ô temps, suspends ton vol! et vous, heures propices, Suspendez votre cours!
Mais ce fut en vain.
Dans un temps d'épreuves
ou de souffrances,
on pourrait demander le contraire,
mais ce serait également en vain.
Le temps passe, inexorablement.
Personne ne peut en ralentir ni en accélérer la course.
Mais ce temps qui passe est cependant un temps mesuré.
Le roi David disait:
«Éternel, fais-moi connaître... la mesure de mes jours, ce qu'elle est; je saurai combien je suis fragile» (Psaume 39.4).
Ce temps, qui peut être très court, avons-nous pensé à le mettre à profit pour nous tourner vers Dieu et accepter de recevoir le pardon pour nos fautes?
Demain il sera peut-être trop tard.
«Voici, c'est maintenant
le temps favorable;
voici c'est maintenant
le jour du salut»
(2 Corinthiens 6.2).
Et si nous connaissons le Seigneur, honorons-le en accomplissant les oeuvres qu'il place sur notre route.
Montrons-lui notre reconnaissance pour sa merveilleuse délivrance, en lui consacrant notre vie, notre temps, en cherchant sa communion.
«Conduisez-vous avec crainte
pendant le temps de votre séjour
sur la terre,
sachant que vous avez été rachetés...
par le sang précieux de Christ»
(1 Pierre 1.17-19).
N'oublions pas,
chrétiens, que nous sommes
"ambassadeurs pour Christ"
(2 Corinthiens 5.20),
et que notre mission est de partager cette bonne nouvelle avec ceux que nous côtoyons.
Celles-ci enregistrent tout ce qui se passe dans la cabine de pilotage, et leurs indications permettent de savoir s'il s'agit d'une défaillance mécanique ou d'une erreur de pilotage, et d'établir les responsabilités.
Il en va de même pour la vie de chacun.
Tous les moments que nous vivons sur cette terre sont consignés dans des annales que Dieu tient rigoureusement à jour.
Dans le verset cité ci-dessus, la Bible parle d'une séance de tribunal où tous les hommes morts dans leurs péchés comparaîtront après la “résurrection de jugement” (Jean 5. 29).
Comme la boîte noire d'un avion, des livres seront ouverts.
Dieu dévoilera tout ce que chacun aura fait, et personne ne pourra contester les faits révélés.
L'accablante responsabilité de ceux qui auront mené leur existence sans Dieu sera établie, et la sentence sera, pour tous, un jugement terrible.
Quant à ceux qui ont mis leur confiance en Jésus Christ, mort pour eux sur la croix, ils n'ont pas à craindre cette heure de vérité :
ils ne viendront pas en jugement (Jean 5. 24).
Ils savent que, pour tout ce qui pourrait leur être reproché, Jésus leur a obtenu un plein pardon, et qu'il n'y a “aucune condamnation pour ceux qui sont dans le Christ Jésus” (Romains 8. 1).
Ils passeront bien devant le “tribunal du Christ” (2 Corinthiens 5. 10), mais la mise en lumière de leurs actes sera pour eux l'occasion d'apprécier à sa pleine mesure toute la grâce de leur Sauveur.
LE BONHEUR ET LA GRÂCE M'ACCOMPAGNERONT, TOUS LES JOURS DE MA VIE... PS 23 -
VIDEOS, CLIPS, FLASHS, JEUX, ANECDOTES, INFOS TRES SPECIALES... Etc. Venez et voyez... Puis : Libres de nos chaines, libérons les autres. BONNE VISITE...