J’ étais très jeune à cette époque, à peine adolescent, parmi le peuple Chinca. Les conquistadors n’ avaient pas encore débarqués et nous vivions des temps assez troubles, entourés de civilisations diverses, mais dont nos ennemis, les Incas, cherchaient absolument à étendre leur territoire.
Nous n’ étions alors qu’ un petit village d’ une centaine d’âmes, perchées dans la montagne, loin de la grande ville, de notre peuple et du temple de Pachacamac. Le soleil couchant orange illuminait d’ une même couleur nos rudimentaires logis bâtis dans la pierre. Je venais à peine de terminer mon enfance et ne savait que faire de ma vie.
La coutume voulait que chaque garçon, à mon âge, rencontre les Anciens, pour savoir quoi faire et qui devenir. Je devais donc, accompagné par les autres garçons de mon âge aller consulter le dernier Ancêtre de la tribu, qui se nommait Langundo. Il habitait plus haut dans la montagne, un peu en ermite.
Il nous fallu une demi journée pour aller le voir. Une fois arrivé, il nous invita à rester passer la nuit. Nous étions six, moi y compris. Nous avons donc passé le reste de la soirée entre nous et avons dormi à la belle étoile, écoutant les récits de Langundo sans jamais l’ interrompre. Nous nous endormîmes quelors qu’ il s’ endormit. A l’ aube, lorsque nous nous éveillâmes, il était déjà debout.
Il passa toute la matinée à nous enseigner ses connaissances du monde et des hommes, le sens de la vie, la multitude de sentiments qui nous traversent, les autres civilisations... Tout ce dont nous ignorions alors.
Il nous a appris tout et nous ne perdîmes pas un seul de ses mots. Il nous a appris que le voyage est le plus beau des parcours initiatiques, un véritable trésor qu’ il fallait chérir, jusqu’ au moment où nous tomberions sur un plus grand joyau, qui pouvait mettre fin à notre périple, une femme, une que nous aimerions assez fort pour pouvoir s’ arrêter et fonder un foyer.
Il nous a appris que l’ homme pouvait être pacifique mais qu’ il s’ennuyait et qu’ il avait besoin d’ avoir un ennemi pour croire profiter de sa courte vie. Langundo nous appris à utiliser les arcanes et de discuter avec les esprits.
Il nous a appris à écouter nos voix intérieures. A lire et à comprendre le futur, en lisant dans le passé et en regardant le présent. Langundo nous a appris tout ce qui nous manquait, il a comblé toutes nos interrogations.
Le midi, lors du déjeuner, il fut pris d’ une violente quinte de toux et cracha fortement. Il se présenta ensuite à nous, sombre et nous demanda de partir. Il nous dit avec une voix caverneuse “ Demain, le soleil ne se lèvera pas “.
Pris de panique, nous avons demandé que faire. Langundo, le vieux sage, nous donna ordre de rentrer dans nos familles et de profiter du temps qu’ il nous restait en leur compagnie, avec ceux que nous aimions.
Nous quittâmes donc précipitamment Langundo pour arriver le soir naissant dans notre petit village. Chacun rejoignit ses proches, racontant ce que l’ Ancêtre avait dit. Tout le monde fut attristé de cette nouvelle et tous se retrouvèrent en compagnie de sa famille et de ses amis, comme l’ avait demandé Langundo, pour vivre ensemble les dernières heures de la vie. Personne ne dormit cette nuit là. Tous fêtèrent la vie qu’ ils avaient eue, avec appétit et ferveur.
Mais au petit matin, le soleil réapparut comme à son habitude. Tout le village en fut surpris et soulagé, mais intrigué par la fausse prophétie de l’ Ancien.
Nous retournâmes donc le voir. Dans son logis, là haut dans la montagne, Langundo gisait allongé, dormant dans le plus infini des sommeils. Il était mort pendant la nuit, ne revoyant plus jamais le soleil se lever.
Nous comprîmes alors le sens de ses paroles et nous lui firent des funérailles dignes de lui et de sa sagesse.
Puis suivant ses conseils, sans retourner au village, nous partîmes tous à l’ aventure, nous séparant et voyageantde régions en régions, de pays en pays et de continents en continents, cherchant à ne nous arrêter qu’ avec la découverte de celle qui nous susciterait assez d’ amour.
Ce que je fis après un long voyage… Mais ceci est une autre histoire.
Je me retrouve, toujours nu, enchaîné, la tête en bas, sur une croix de métal brûlant.
Je vois tout autour de moi une atmosphère ardente, dichromatique. Partagée de noir effrayant et de rouge sanguinolent, faite de flammes et sang, d’ ombres et de ténèbres.
Je suis en enfer. Enfin, dans un enfer où je ressens à la fois la douleur physiquement et psychologiquement.
Mon crâne est le champ de bataille de tourments sans nom, chaotiques, dont j’ ignorais jusqu’ à l’ existence.
Je subis des visions atroces de toute souffrance humaine, de tous ceux qui me sont chers, parents, famille, amis, proches, êtres humains.
Je vois la barbarie humanisée, le détestable aspect belliqueux et sans fin des hommes, les tueries sans états d’ âme, les génocides sans nom, l’ extermination collective sans visage.
Je vois la mort dans l’ œuf, tuer un enfant de peur qu’ un jour il devienne un ennemi. Je vois malgré moi la violence mondiale sans limite, l’ inépuisable recherche de la disparition des autres, je vois les tyrans massacrant à la chaîne avec l’ aval des hommes pensant bien penser. Je vois la mort partout, la destruction, le désespoir total, l’ injustice et les cris…
Les cris de tous les innocents, de toutes ces morts gâchées, de tout ce gâchis.
Je me demande comment j’ ai pu croire si longtemps en l’ humanité.
Je ne fais que le constat de toute cette incompréhension.
J’ ai honte. Honte d’ être un être humain. J’ ai honte que ma race se soit promulguée la plus puissante de tous les animaux. J’ ai honte de cette erreur, car je vois bien que nous sommes encore loin d’ atteindre la sagesse des animaux.
Je ne suis que face aux innombrables crimes innommables de l’ espèce humaine.
Et je souhaite ne jamais avoir existé, je souhaite que tout cela n’ ait jamais existé.
Je souhaite fermer mes yeux, oublier ces images, je souhaite fuir loin de cette réalité.
Je souhaite fuir, fuir, fuir aussi loin que possible, ne pas m’ occuper des problèmes de mon espèce et ne me préoccuper que de moi, je ne veux pas payer pour les autres, je ne veux pas me considérer comme eux, je ne veux pas…
Et pourtant les images continuent à défiler à travers mon esprit.
Je suis fatigué, je veux que tout s’ arrête. Tout. Et tous aussi.
Je veux que nous cessions immédiatement notre destruction, ainsi que celle de tous ces innocents qui nous entourent. Stop. Je ne peux accepter de telles choses. Je ne peux assumer de telles choses. Je ne peux plus me reconnaître humain…
Je cherche à freiner le processus des images dans ma tête, je me fixe sur des détails, sur certaines images en particulier, pour ralentir ce flot de haine.
Je vois les hommes tuer par idéologie et par intérêt, je vois le terrorisme aveugle et aveuglé, je me focalise maintenant sur le pouvoir sans cesse grandissant des sectes nommées religions, qui ne cherchent qu’ à s' imposer face aux autres.
Je me focalise encore d’ avantage sur ce sujet, je vois que certaines sectes prônent la non violence, comme par exemple le bouddhisme, mais je vois que ce genre de pensée est irrémédiablement pourchassée, condamnée, pour être détruite.
Attitude déviante.
On supprime les déviants pour ne pas avoir à réfléchir aux problèmes.
Classique chez l’ homme.
Mon âme n’ en peut plus. Elle a subit la destruction totale de ce en quoi elle croyait, de la paix, de la réconciliation des peuples et de la cohabitation entre les hommes, de l’ ouverture d’ esprit, de la tolérance, de la clémence, de la prise de conscience de l’ humanité. Tout. Tout est balayé de mon esprit.
Physiquement, la douleur est encore pire. Chaque partie de mon corps me brûle, m’ irrite, me ronge, m’ élance dans de profondes souffrances. Chaque molécule qui compose mon corps semble se détruire sans cesse et se rétablir aussitôt ne laissant que d’ infinis tourments déferler sur tout le long de mon corps.
Je ressens tout avec une extrême sensibilité, les sensations sont insoutenables et je ne peux me dérober par la perte de connaissance ou par la mort, je suis condamné à souffrir sans cesse. Je suffoque de douleur, je me sens exploser, m’ enflammer, me démembrer, m’ écrabouiller à chaque seconde et renaître à la seconde suivante pour recommencer le cycle d’ atrocités…
Avertissement
Complètement choqué, je m’ effondre à terre, par chance sur la case noire sous mes pieds.
L’ épreuve a été horrible. Je n’ arrive pas à reprendre mon souffle, mon cœur frappe huit pulsations par seconde, j’ ai du sang qui coule du nez et des oreilles, mais aussi par les yeux.
A bout.
Je plonge ma respiration et mon souffle dans un long cri et commence à pleurer, plus fort que jamais.
Je ne sais plus que faire. A quoi bon continuer ? Et puis continuer à faire quoi d’ abord ? Je ne le sais même pas moi - même.
La réalité me revient alors doucement, je suis toujours dans ce maudit endroit, improbable labyrinthe de noir et blanc.
Je me relève péniblement, appréhendant de souffrir le martyr que j’ ai souffert pendant cette vision.
J’ ai voulu tricher. Et si le blanc est la couleur d’ une agréable vision et le noir celui d’ une mauvaise, le rouge est simplement une torture.
Devant moi une case blanche, numérotée 6. Je lève les yeux et scrute au loin. La sortie a disparut !
Je ne vois plus rien, au fond, devant moi. Mon regard cherche désespérément la sortie.
A ma grande surprise, elle se trouve désormais sur ma gauche. Sans doute existe - t - il plusieurs issus, ou alors elle se déplace à chaque tricherie.
Espérons qu’ elle ne va plus bouger. Je pose donc mes pieds sur la case blanche…
Paradisus
Tout s’ évapore autour de moi, je suis entouré de limbes blanches et ensoleillées. Puis, les couleurs m’ apparaissent enfin.
Je me trouve dans un magnifique champ composé d’ une multitude de fleurs de toutes les couleurs.
Je suis toujours nu et je ressens la douce caresse du vent contre ma peau.
Il fait chaud, pas un seul nuage noir à l’ horizon.
Tout est bucolique. Il n’ y a que moi et la nature, magnifique, sauvage, nue elle aussi.
Toute cette beauté m’ est révélée simplement. Je me sens en parfaite symbiose avec le bel environnement de la Terre.
Au loin je distingue un petit bosquet.
Je m’ approche doucement, laissant les fleurs effleurer ma peau de leurs pétales.
Près du bosquet, un petit ruisseau, rafraîchissant, coule calmement. Les arbres sont couverts de fruits qui semblent très goûteux et nourriciers.
Je n’ entend ni ne vois aucun insecte ou animal. A part de grandioses oiseaux de paradis, multicolores, sillonnant le ciel et bariolant le bleu clair de leurs couleurs éclatantes. On se croirait au jardin d’ Éden.
Il fait tellement bon et il est tellement agréable d’ être en ce lieu ! Il ne manquerait que…
Je perçois un mouvement derrière un arbre. Une chose vient de bouger non loin de moi. Une silhouette. Je m’ approche avec un sentiment de curiosité croissant.
Une jeune femme me sourit. Elle a les cheveux éperdument longs, un visage fin, une peau si blanche, des yeux si merveilleux.
Je tombe immédiatement à ses pieds. Elle est nue elle aussi et son corps est si magnifique. Je ne pense plus du tout à ma solitude, je me vois déjà ne plus la quitter. Ses fossettes se mettent à rougir, elle me sourit d’ avantage, révélant ses dents aussi blanches que la lumière aveuglante qui m’ a conduite en un tel lieu.
Le paradis existe-t-il donc ?
Elle prend ma main et me relève. Aucun mot ne sort de nos corps, nous n’ en avons pas besoin, il suffit de rester les yeux dans les yeux pour se comprendre.
Nous nous asseyons à l’ ombre d’un arbre, près du ruisseau, et nous commençons alors à nous embrasser. D’ abord timidement puis avec fougue. Une folle ardeur nous anime, nous nous allongeons sans nous arrêter de nous enlacer amoureusement.
Nous nous sommes alors laisser aller aux plaisirs charnels, qui furent les plus grands bonheurs de cet endroit.
Notre désir ne se contentait pas, nous ne cessions de recommencer au point de perdre le compte.
Nous nous sommes arrêté parfois pour aller nager dans le ruisseau ou bien manger les délicieux fruits des arbres.
Nous n’ avions aucunement froid, tout était idéal en ce lieu, intemporel, éternel et d’ une jouissance infinie.
Au moment où je commençais à m’ habituer de ce havre de paix, elle se leva et me quitta.
Je me levais à mon tour et entreprit de la rattraper. Je ne voulais laisser partir mon enchanteresse.
Elle se mit à courir et je couru à mon tour. Elle s’ éloignait vite, je me suis élancé, pensant tomber sur elle pour l’ arrêter… au lieu de cela, je perd l’ équilibre et tout s’ évapore autour de moi.
On vous avait pourtant prévenu
Je retrouve l’ univers du labyrinthe, en plein milieu de mon mouvement. Je m’écroule au sol de tout mon long, en même temps que mes illusions.
Je me suis étalé sur trois cases à la fois… Trois cases noires… 6, 6 et 4.
Ce que je réprouve se produit : une alarme retentit, les cases deviennent rouges et le chiffre 16 apparaît…
Apparemment les contes semblent vous plaire. Alors aujourd’ hui, chers petits enfants, je vais vous conter l’ histoire du prince de trois sous.
Il était une fois, car cela doit toujours commencer ainsi, un groupe d’ enfants. Ils étaient nombreux et restaient toujours ensemble. Jamais ils ne se séparaient. Ils marchaient ensemble, ils mangeaient ensemble et ils dormaient ensemble. Ils parcouraient le royaume de Jadis à la recherche d’ un prince de six sous. En effet, le roi venant de s’ éteindre, partout dans le royaume ces enfants allaient de villes en villes, de villages en villages et de maisons en maisons, quémandant un prince de six sous qui devait remplacer le défunt roi de Pacotille.
Un jour, ces enfants arrivèrent dans mon village. Avec politesse et insistance ils demandaient où pouvait se trouver un prince de six sous. Êtes - vous un prince de six sous ? Savez vous où peut - on trouver un prince de six sous ? Avez - vous déjà vu un prince de six sous ? Ils interrogèrent tout le village. Malheureusement pour moi, j’ étais de descendance de princes, mais seulement un petit prince de trois sous. Les enfants étaient tristes de ne point trouver leur nouveau roi et étaient déçus de ne trouver qu’ un insuffisant prince de trois sous. Ils repartirent alors en direction du prochain village. La quête de ses enfants m’ avait touché. Je souhaitais tellement leur venir en aide que je les ai suivis, délaissant ma maison, mon village et mes amis.
Les enfants acceptèrent que je les accompagne. Nous traversâmes ensemble de nombreuses forêts parfois effrayantes, des vastes plaines sans ombre, des sentiers tortueux, des petites montagnes et des grands sommets, des champs et des vergers fleuris, des marais boueux et nombreux chemins sinueux.
Nous avons visité tellement de villages et d’ endroits différents que j’ en ai perdu le compte, mais pas le conte. Ainsi, dans chaque endroit, pas une fois nous trouvâmes un prince de six sous. Il arrivait parfois qu’ on trouve un prince d’ un sous ou deux. Mais aucun ne répondait aux exigences de ce groupe d’enfants.
Avec le temps nous sommes devenus amis, ces enfants et moi. Ils m’ expliquèrent que c’ était le rôle des enfants de choisir leur roi car celui - ci serait alors bienveillant envers eux toute sa vie. Un roi choisie est plus intelligent qu’ un roi qui se désigne lui - même. De plus, la tradition voulait que les enfants ne choisissent qu’ un homme exceptionnel, un prince ayant déjà la fortune et le pouvoir : le pouvoir de gouverner intelligemment et en accord avec le peuple, et la fortune d’ au moins six sous.
Je leur racontais alors ma propre histoire, j’ étais un fils d’un vieux sage, prince de deux sous et demi et j’ avais reçu de lui une partie de sa sagesse et sa fortune, mais je n’ étais pas encore assez riche pour pouvoir prétendre au trône. C’ était d’ ailleurs une chose que je n’ avais pas envisagé, me sentant bien heureux dans mon petit village.
Plus le temps passait et plus nous avions exploré la totalité des territoires du royaume de Jadis. Encore plus désespérés, les enfants se confiaient souvent à moi, me racontant leurs craintes et leurs attentes. Ils avaient peur d’ échouer dans leur mission de trouver le prochain successeur du feu roi de Pacotille. Là bas, tout au fond du royaume de Jadis, dans les terres encore mal connues car tellement éloignées de toute civilisation, les enfants prirent la terrible décision d’ abandonner et de rebrousser chemin.
Néanmoins sur le retour, à chaque ville, chaque village, chaque maison où nous étions déjà passés, des enfants nous attendaient avec de grands sourires, mêlant espoir et tristesse. Chaque groupe d’ enfants rencontré rejoignit nos rangs et apporta avec lui quelques deniers trouvés ça et là. Un vrai trésor commença à s’ établir dans ce groupe d’ enfants, sans cesse grandissant.
A la moitié du retour nous avions déjà assez de deniers pour compter en sols. Notre groupe était maintenant immense, et chacun retrouvait le sourire en voyant notre unité. Revenant ainsi à la capitale, la ville du roi défunt, les enfants, innombrables, se rassemblèrent dans la cour du château. Intrigué, je continuais à les suivre. Ils comptèrent l’ argent récolté grâce à chacun. Les comptes furent longs car les pièces étaient toutes de petites valeurs. Mais après avoir compté et vérifié trois fois la somme, ils soupirèrent. Apparemment il n’ y avait pas le compte qu’ ils espéraient. C’ est alors qu’ un enfant, puis deux, puis cinq, puis dix, puis trente, puis cent se tournèrent vers moi avec un regard étrange, illuminé par une révélation qu’ ils venaient d’ avoir et qui m’ échappait alors encore.
Les enfants prirent la parole d’ une seule et même voix pour m’ annoncer qu’ ils avaient récolté exactement la somme de trois sous. Je compris alors où ils voulaient en venir. Ils me demandèrent de rajouter mes trois sous et de devenir le prince de six sous qu’ ils avaient tant cherché. Je ne pus refuser une telle proposition et lorsque je dis « Oui j’ accepte », tous les enfants s’ agenouillèrent et me firent une respectueuse révérence d' allégence. Mais je ne tardais pas à leur demander de se relever, car si je voulais bien devenir le nouveau roi, c’ était en parti,exactement en moitié, grâce à eux. Ainsi je leur annonçais que je ne voulais un pouvoir totalitaire mais un pouvoir partagé entre moi et les enfants du royaume de Jadis, qui étaient beaucoup plus sage qu’ un prince, même un prince de six sous…
Je vous épargne le fameux " Ils furent heureux et vécurent très longtemps " Vous l' avez compris, tout cela n' est qu' un conte... Mais un joli conte quand même.
Je mets en ligne mes écrits, sans prétention et sans ménagement. En espérant, pas forcément vous plaire, mais au moins vous sortir pour quelques temps de l'ordinaire.
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