De Féelyne...
L'histoire commence dans une forrêt tout près de nous. Plus près que vous ne pouvez imaginer. La forêt des milles raisons d'y croire.
Au delà des faux espoirs et plus vrai que tout ce qu il faut voir pour croire.
Partout où vous posez les yeux, il y a, caché à la vue de tous ceux qui ne savent pas être heureux, un monde merveilleux.
C'est là, dans cet endroit magique, au beau milieu de cette foret que vous ne soupçonnez pas, qu'habite une petite fée avec des yeux de chat.
son nom est lyne, on l'appelle féelyne et cela lui va.
Féelyne est très malheureuse. Un grand vide s'est creusé en elle. En effet. elle a un tel besoin d'aimer et d'être aimée que nul prétendant ne pourait jamais le combler ni même au mieux, l'atténuer. Elle a 16 ans et est déjà très désespérée.
Plus haut que les cimes des arbres immenses, entre leur feuillage et le ciel lointain, elle appercoit parfois un monde étrange. Celui des humains.
Monde lointain pour qui elle et tout son univer reste impalpable, même invisible. Car les humains ignorent qu'ils ont en eux tout ce qu'il faut pour être heureux. Une foi si grande en le bonheur que rien ne pourrait asécher leur coeur. Cela si seulement, ils en était conscient.
Ils verraient alors comme l'amour est grand et comme tout ce qu'ils cherche a toujours été là devant.
Jadis, Féelyne passait des heures à les observer. Non pas qu'ils étaient tous interessants mais elle en guettait un tout particulièrement. Un jeune homme qui devait avoir son âge. Il avait le regard éteint mais le sourir facile. Il était beau mais si mélancolique. Il souriait malgrés le poid évident qu'il portait sur ses épaules en tout temps. La petite fée ne savait pas ce qui causait tous ses tracats. Mais une chose était certaine. Elle n'aurait l'esprit en paix qu'une fois qu elle le saurait.
Il était si mystérieux! Pourquoi ce sourir? Qu'est-ce qui le rend si fort dans les difficultés? Et quelles sont ces difficultés ? Il doit avoir une foi que les autres n'ont pas. Mais une foi en quoi ? Ca n'était pas LA foi. Car s'il l'avait comme nous, il nous verrait à tout coup. S'il ne nous voit pas, se disait petite fée. C'est qu'il manque à sa foi, une confience en lui et cet amou inné. Cette foi qui viendrait abolire le doute que le bonheur est sur sa route.
S'il existait dans mon monde un jeune fée avec ce sourir là. S'il se pouvait que l'un d'eux seulement puisse m'émouvoir au moins le quart de cet humain-là. Je l'épouserais sur le champs dans la prairie des quatre vents. Je l'aimerais pour l'éternité mais à quoi bon l'immortalité si je ne puis être aimée comme je l'ai toujours espéré d'un gentleman qui me ferait envie et rêver nuit et jour de sa compagnie?
Je suis perdue. malheureuse pour toujours. Le seul plaisir que je trouve en ce monde c'est de guetter le passage d'un humain qui me trouble, ce qui n'est pas sage mais je nage en eau trouble car cette sensation, je ne la trouverai jamais avec un autre garcon.
C'est lui alors qu'il me faut épouser. Je devrais renoncer à tout ce qu'est une fée et partir avec lui. Une vie de mortel vaut cent mille fois mieux si l'on la vie heureux qu'une vie avec des ailes mais pas envie de voler puisque trop malheureux.
Elle alla alors consulter son mentor et tout lui raconter.
-Alors oh! Yéyalel, que dois-je faire? Ah! et puis malgrés tous les sages conseils dont tu poura me faire grâce, l'issu sera pareil, ici je n'ai pas ma place. Jamais je ne pourai renoncer je le sais. aussi sur que la mort, excuses-moi bon mentor, Je ne serai comblée, qu'en allant le rencontrer. D'autres l'ont fait avant moi, je le sais. Alors pourquoi pas ? Je veux tout risquer !
-Ils sont tous morts en pleurant ma pauvre petite fée. Les humains sont ainsi, ils ne savent pas aimer. Tu crois que pour toi ce sera différent? ma bonne, ma douce amie, je te sent sit désemparée. D'habitude tu souris.
-Bon Yéyalel, oh! je le suis et bien plus que tu ne le puis penser. Ce sera différent, il ne peut en être autremant. Le créateur n'a que fait une erreur, soit je ne devais pas naitre dans ce monde-ci, soit c'est lui qui devait naitre fée. Une chose est certaine, nous devons nous retrouver.
-Tu connais les conséquences d'une telle décision n'est-ce pas? Tu perdra tes ailes et ta magie, tu ne sera plus qu' humaine tout comme lui.
-C'est là mon voeux le plus cher, oh Yéyalel, fais de moi une de ces femmes. je ne ferai que passer sur terre mais un passage qui me comblera le coeur et l'âme.
-Et tu ne retrouvera ta magie que s'il t'aime comme tu l'aime, il faudra qu'il accepte de te faire sienne.
-Il le fera et avec joie. Il ne sais pas mais il n'attend que moi.
-Ainsi soit-il alors, l'infinité te l'accorde puisque tu y crois si fort. Que ta foi soit si grande que rien n'empêche qu'avant que ta désormais courte vie ne se désagrège, tu retrouve ta magie et nous revienne jeunne et fraiche. Avec l'homme que tu aime à qui l'on fera dont, car il en sera digne des pouoirs qui sont ceux de la vie. à genoux que je signe sur ton front le serment de l'amour infinit.
-Merci, merci, merci mille fois et à bientôt ne t'en fait pas.
Et voilà comment une petite fée peut se dissimuler parmis nous les humains qui ne vivont que pour demain en oubliant qu'aujourd'hui aussi on est en vie. De ce fait nous n'aimons que ce que nous auront. Ainsi nous n'aimont pas, nous aimerons voilà. Mais ca n'est pas suffisent. Fée l'apprit à ses dépends.
Elle vécu une vie normal, pour une jeune humaine. Des jours et des nuit banales habituée qu'elle était à tant de magie. Mais elle a eu ce qu'elle voulait, elle le voulait lui. Le mystère qu'elle lui trouvait s'était avéré être tres tres bien protégé. elle allait le percer mais pas si facilement. ils se sont perdu entre 17 et 30 ans. Pour des raisons obscures. la vie! Vie qui passa de banal à tourments et de tourments en tourment fée oublia presque ses origines, occupée qu'elle était à chasser la routine pour finalement en revenir toujours à la rechercher pour se sécuriser.
Les hommes juges, ils accusent. Ils s'attaquent, s'en veulent sans savoir pourquoi et se disent je t'aime sans savoir c'est quoi. Elle n'oublia pas pourquoi elle était là. Et quand elle finit par retrouver celui pour qui elle avait donné cent miillions d'années de sa vie. Elle eut à nouveau la conviction de ne s'être pas trompée. Il vallait toutes les afflictions qu'elle avait endurées.
Elle fut aimée comme elle en avait rêvé. Elle aima aimer et fut presque comblée.
Mais les contes de fées, en réalité, ne se terminent pas impérativement par ils eurent beaucoup d'enfants.
Son grand vide creux presque plein, elle compris enfin. Yéyalel avait raison. Les humains ne savent pas aimer. Ne savent pas apprécier. Ils ne pensent qu'à éviter le pire. Le provoquant immenquablement. S'excusant sur les événements évidemment. Ils provoquent la tempête et tempêtent contre elle. Ils voudraient voler mais se coupent eux-même les ailes. Ils voudraient croire mais se mentent sans cesse. Leur seul espoir est d'éviter d'avoir été celui qui a été bernés. Ils n'apprécient pas le levé du soleil car ils doivent à tout prix avant que la lune le releille avoir quitter l'illusion que l'amour est merveilles. Pour se protéger d'un douloureux réveil dans leur réalité, ils sont tous pareils. Ils veulent être celui qui aura vaincu. Ils se font l'ennemi de l'amour absolu.
Mais Féelyne ne regrète rien. Elle poursuit son destin. La conviction était si forte qu'elle ne pouvait être non fondée. Reste à savoir comment la vie lui fera profiter de l'expérience gagnée. Elle découvrira sans doute entre autres, dans cette courte vie humaine. Que ces derniers sont aussi porteur d'une grande magie.
Saura-t-elle les en convaincre ?
Si rien n'arrive pour rien, elle en aura au moins touché quelques-uns.
En serez-vous ?