Depuis j'ai fait des progres , mon histoire c'est avant ma Clem....
Je me réveille un matin... Enfin un matin à 14h, avec ma cherie à mes cotés. 14h c'est bien pour se réveiller, y'a Derrick à la télé, c'est pas trop violent pour sortir du coltar. Derrick, la série allemande en marron et vert qui nous fait comprendre que désormais dans l'europe du marché commun ce sont les allemands qui feront la police. La série qui aide au réveil des jeunes glandeurs perdus et qui aide à la sieste des vieux. La série qui renforce le lien social. Voila une série qu'elle est bien.
Je me réveille donc avec Derrick à la télé et mon amour à mes cotés (qui aimè-je le plus ? Drole de question ?) et je me dis que je vais aller pisser (en fait je me le dis pas, je le fait, mais c'est pour la progression dramatique - en plus j'ai l'impression que le coup du réveil où je vais pisser, je l'ai déjà écrit quelque part, m'enfin c'est pas grave, moi aussi je recycle, je suis écolo, quoi.)
Je rentre dans les chiottes et je sors l'ustensile adéquat pour me soulager la vessie (la bite c'est un peu le couteau suisse de la vie, on s'en sert pour beaucoup de choses - oui, ma bite et mon couteau aussi J'ai les yeux collés, le reste aussi, ben oui on s'est aimé la veille. Je reviens dans l'endroit qui nous sert de nid d'amour, de lieu d'accueil pour Morphée et ses bras (depuis que je sais que c'est un mec, je dors mal), ma belle avec les yeux collés et le caleçon qui lui rentre dans les fesses et ailleurs un peu aussi, ça pourrait être craquant mais, là, non, dors toujours. Je lui dépose un baiser sur le front sur lequel ses cheveux en bataille collent (ben ouais fait chaud) et bingo un cheveux sur la langue.
Je me débat avec les poils de ma belle et ma langue en regardant Derrick arréter les malfrats avec la vitesse de l'éclair (ouais d'accord, c'est pas Flash non plus ou alors en mode image par image). Elle se décide à lacher la grappe à cet enculé de Morphée avec qui elle me trompe toute les nuits. Elle aussi doit soulager sa vessie mais sans le couteau suisse adéquat. Je pourrais lui proposer de lui préter le mien, mais là ça tournerait au fantasme un peu sale, enfin à mon gout.
De loin, je l'entends gueuler, elle couvre la voix de Derrick et de Klein qui annonce au malfaiteur (toujours de bonne famille pour éviter les clichés) qu'ils sont en état d'arrestation et qu'ils peuvent garder le silence et tout (même si ces us et coutumes policiers sont ceux d'outre Atlantique chez nos cousins les ricains avec l'oncle d'Amérique pas loin (et l'oncle Tom aussi toute la famille quoi).
Je délaisse la trépidante vie de Derrick pour m'interesser à celle de ma belle et moi, qui ne va pas tarder à passer le compte tour dans le rouge (grave accélération du palpitant, pied au plancher de l'engueulade, ça va chauffer grave et pas dans les caleçons).
-Tu fais chier !! -Bonjour à toi aussi, chérie... -T'es crade !! -Oui, la journée va être belle, ma douce... -Tu pourrais éviter de pisser à coté, c'est moi qui nettoie!! -... -Et puis quand tu pisses, relève la lunette des chiottes !! -Je porte pas de lunettes, j'ai des lentilles... -... -En parlant de lentilles, j'ai envie de...
Ce que je fis et qui rajouta du gaz sur le feu... Elle explosa quand je lui dit : -Fait plus de lentilles le soir l'été chérie, ça me fait péter sous les draps, je veux bien que ça réchauffe l'atmosphère l'hiver, mais l'été non, c'est pas bon...
Elle essaya de me gifler. -Essaye pas de détourner la conversation.
Et la dispute continua jusqu'à ce qu'on en eut marre et qu'on se réconcilie sur l'oreiller, l'idée venant d'elle car si c'eut été moi qui l'eut proposé je m'eus fait traiter de phallocrate (tentative vaine de plus que parfait du subjonctif avec les fautes adéquates, que Bernard pivot ne vienne pas me faire chier, j'en ai rien à foutre.)
Le matin suivant rebelote, je pissais à coté des chiottes, mais j'avais précautionneusement pris la peine (quoi qu'il m'en coute, imaginez le héros, au mépris de tous les dangers) de relever la lunette, la cuvette.
Je repars alors vers mon amour platonique et teutonnique avec Derrick en attendant qu'elle lache une nouvelle fois la bite de Morphée qui commence grave à me les casser cet enculé, un de ces quatre je vais lui rentrer dans le tas à ce faiseur de cocu (à rajouter à ma liste de gens à qui je dois casser la gueule et que je ne fait jamais - question taille ça fait la constitution européenne au bas mot).
Elle se lève, toujours aussi belle avec son caleçon collé, ses cheveux en bataille collés à son visage et ses miches qui sortent du débardeur. Elle a la mauvaise idées de les rentrer, ce qui met fin à mes fantasmes matinaux. En plus elle m'a taxé mon débardeur rouge avec un dragon noir dessus et mon caleçon avec des éléphants dessus. Elle l'aime bien parce que la première fois que nous avons fait l'amour j'avais sortis les poches du caleçon et lui avait demander : et elle est où la trompe ? Elle devait connaitre l'emplacement parce qu'elle la trouvait presque tout de suite et... Vous voulez pas un dessin non ?
Je me retourne vers Derrick, un gros plan sur un téléphone, et la voix de stentor de Derrick (chevalier teutonnique des temps moderne et donc quichotte germain). Et je l'entends brailler (pas derrick, ma cherie, qui commence à me les gonfler)...
-Qu'est-ce qu'il y a ? Pensais-je en mon for intérieur (un for un peu faible parfois).
Et la litanie sur le fait que j'ai pisser à coté des chiottes (grafiti dans les chiottes publiques prés de chez moi, chiez dur, chiez mou mais chiez dans le trou). Et que j'ai pas rabaisser la cuvette pour que son auguste postèrieur puisse se poser sans encombre. -Et dis donc ma chérie t'as des mains, je le sais hier tu les as utilisé affectueusement sur mon couteau suisse, alors t'as qu'à la baisser toi même la cuvette. Et c'était reparti pour une engueulade.
La cuvette des chiottes une-troisième. Ce matin là j'étais enervé. Elle brailla aussi. Normal j'avais arraché la cuvette. Elle devais s'assoir sur la faïence. Et même mettre du papier parce que j'avais encore pissé à coté. Du coup elle s'est barré en me traitant d'enculé... Vous y comprenez quelquechose vous ?
Bon apres les Bretons, et les Toulousains, je me devais de parler des Alsaciens, qui je suis sur ont plus d'humour que les Bretons, et son bien plus propre que les Toulousains
Amis de la saucisse et de la biere : ponchour . Auchourt’hui, parlons en peu de ces zapitants tes contrées glaciales et sompres de l’est ( che vais laisser tomber l’accent, car personne au monde n’est capable de comprendre un tel accent) : les Alsacos ( le « n » apres le « o » n’étant pas obligatoire )
L’alsaco, habitant de l’Alsace, s’exprime dans un langage que lui seul comprend, qu’il croit être de l’allemand, mais qui n’est que de l’alsaco ( c’est la différence entre dialectophone et bilingue). Quand je dis « que lui seul comprend », il faut bien se rendre compte que chaque village a son patois, et que ce patois est différent dans les 2 départements (mais en général avec des Yo yo, des Prima pour acquiescer ou des Hoplà, ça suffit largement pour tenir une conversation) Ainsi armé pour la vie, il faut bien dire que la théorie de l’évolution ne s’est pas appliquée chez eux et que la tête a du mal à s’élever ( en tous cas , les 33 grammes de cervelle qu’elle contient ) : ainsi, la célèbre charade du « python-tuile » dans les garages ou le SP des pompiers pour « Sa Prûle » restent un must de l’humour local* . Et encore. J’en connais plein à qui il faut la raconter 3 ou 4 fois ; Y en a même qui rigolent.
*ya aussi celle des 2 alsacos qui discutent : -ya ma chienne de 9 mois qui a reçu ses petits -Quoi ? décha ? -Non, des chiens
Le Parler n’étant pas tout, il y a aussi le manger et le boire: adepte de la saucisse ( et du boudin, mais ça c’est plutôt en boite de nuit..) et du chou, il en répand l’odeur dans la campagne à la saison des récoltes mais aussi après ( et avant) : il y a eu des plaintes de certains parigots par vent d’est .. La boisson est, elle ,constitué à 99 % par ( je vous dis pas : faut deviner : kronenbourg, kanterbrau météor adelshoffen..) qui donne à notre autochtone son teint si frais à l’allure si aimable (sans son accordéon) à rendre jaloux tout breton normalement constitué , voire un ch’ti des corons (mais bon, là on n’a pas encore le niveau…).
Si l’alsaco des villes est très « bohème » , achetée d’occasion chez les teutons d’en face, l’alsacien des campagnes est le créateur du style très envié du « Jacky », prénom d’ailleurs extrêmement fréquent le long du rhin. .AAHHH !! La bagnole de Jackie (en plus ça s’écrit comme on veut, Jaqui) Si la fuego a disparu des routes, elle a avantageusement été remplacée par l’opel Tigra et la Ford Escort turbo-rabbitisée , avec coussin brodé sur la plage arrière et chapeau tricoté fuchsia pour y placer 1 rouleau de PQ ( je passe sur les guirlandes lumineuses sur les pare-chocs)
Mais le plus attirant reste la musique, que vous pouvez entendre à fond les ballons dans toutes les maisons, sur les marchés, les fêtes : ça s’appelle Volksmusic, ça n’existe normalement que chez les teutons, MAIS il a fallu qu’ils importent ça ( en bon français, c’est du oum pah pah ) Le oum pah pah se joue principalement avec des cuivres, une caisse claire et une grosse caisse, une radasse habillée en autrichienne et un beauf avec une moumoutte et des rouflaquettes, qui se sussurrent des « ich liebe dich » sur fond de chalet de la foret noire croulant sous les géraniums ( même en hiver ) style « ça jette » .Et ça passe en boucle, sur les radio locales et sur la 3 è chaîne allemande, qui est probablement la plus regardée en Alsace..
Pon, ch’vous laiche, ya mon baeckehoffe qu’est cuit…
21h et 60 minutes.. mon téléphone sonne. P'tain c'est du sérieux ! - Gavroche 0031, ici N.S, je sort du conseil des Sinistres, j'ai absolument besoin de toi. Une de nos ressortissante Marseillaise "LaJulie 0013" est prise en otage par un groupe non identifié,se réclamant des brigades Roses, il sont 6 (les sixroses). Je compte sur toi, fais ton boulot !!
- Et ma retraite votre Bassesse .. heu..pardon votre Altesse ? - Ta gueule !!
N'écoutant que mon courage, je fonce à notre QG ( "l'Airbus Bar"). - Bon..Gégé, Nono, Momo, on reprend du service pour libérer LaJulie ! Dans quinze minutes et quart, tous chez moi, pour un breefing et un entraînement qui se doit INTENSIF... Nous allons avoir à faire à forte partie. Première consigne : Ressembler au maximum à l'autochtone local, tant dans le vestimentaire que dans le comportement.
Jeudi 21 août, nous sommes fins prêts. Cirés jaunes, bottes bleues avec liserets jaunes, casquettes dégueulasses. Masque à gaz au ceinturon, et provisions de bouche, douze litres de pinard.. accessoires indispensables lorsque l'on va en Bretonie. Nous sommes bourrés comme des queues de pelle pour faire plus vrai, et se noyé dans la population Un dernier bisou à la Clem, qui,sans quitter son film des yeux, me lance : - Sois prudent mon héros !
Nous descendons non sans mal, les trois étages qui nous séparent de la rue. Nono se casse la gueule, il a cru voir des Viets dans l'encoignure d'une porte. Nous voilà sur le trottoir ! - Allez embarquez..lançais-je avec l' autorité que me confére mon grade. - Mais..chef ! me dit Momo, y a pas d'camion ! - Merde..ah bon! autant pour moi.. Alors débarquez ! Ils etaient touchant mes potes au garde-a-vous le bras tendu dans un salut olympien Avé gavroche, ceux qui vont mourir te salut !!!
Qu'il etait beau mon Nono , bourré mais martial en diable avec son arme que les militaires connnaissent bien le TLM ( tube lance ***** ) Arme particulierement adapté en terrain Breton
Trouant la nuit, la sonnerie de mon téléphone rouge retentit à nouveau. C'est notre correspondant en Bretonie l'agent de texture 0022. - Chef ! Ils ont libéré LaJulie !! - Et Merde..*****..et ***** (.kaoc'h..kaoc'h et . kaoc'h ..en Breton) !! Quels sont les cons qui ont payés la rançon.. et ma légion d'honneur, Ptain !! Je l'aurai quand ?!!
Faut il mourir là bas En pays féodal Où les Femmes travaillent Cachées sous la burka Pendant que les beaux mâles Cultivent et semaillent Ce pavot que chez nous Nous consommons beaucoup. S’il y a des Talibans C’est qu’il y a de l’argent De la drogue consommée Par nos pays aisés. L’Occident finissant Dépressif, agonisant Ne sait que se droguer Pour tenter d’oublier Qu’il n’a plus d’idéal. Pour oublier son état, Que fait donc l’Occident Il se drogue et il boit Et il consomme des tas De psychotropes affreux, Et de Psy qui ma foi Ne servent bien qu’à eux. Faut il mourir là bas On se demande pourquoi, Il faudrait mieux soigner Notre désintérêt, Notre peur de la vie Nos absences d’envies, Tenter de retrouver Un but vers ou aller. Faut il mourir là bas Ou alors s’enfermer Chez nous pour oublier. Il faut laisser du temps Au peuple fier Afghan, Et c’est peut être à lui De dire une bonne fois Quel est son choix de vie, La burka pour les Femmes Et cette vie infâme, Ou bien la liberté Mais pour elle, sont ils fait. Faut il mourir là bas Au fond je ne sais pas.
De l'humour, de l'amour,mes coups de gueules, mes delires,de la folie
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Bisous sur les joues de devant