Blog
The World Of LusXtano

Sondage Blog

Services Blog

Buy Viagra

Espace Xbox 360


Flux RSS
Gadgets Windows Vista
Plugins de recherche Firefox
Plugins de recherche Firefox

Espace Pub Toss

Aide Rank

mon pagerank
Annuaire-NORD-FRANCE

Annuaire-NORD-FRANCE

statistiques pour site web

Catégories

WelCom to the World Of LusXtano

Google

Accueil -- Voir profil -- Archives -- Email -- Blog RSS


Ce site Contient Des liens Torrent

• Donc Je vous conseils De télécharger µTorrent Pour les téléchargements torrents µTorrent est l'un des meilleurs logiciels Du marché Torrent. Tous mes liens sont de Trackers Gratuit et sans inscription. Télécharger µTorrent

Merci a Vous; Chez Lecteurs

Death Note complet DDL

 




Véritable phénomène au Japon depuis le début de sa parution en 2004, Death Noteest aujourd’hui une série animée chez Madhouse Studios. Terminée depuispeu à la télévision nippone, l’ampleur de cette frénésie touchedésormais aussi la France, puisque le manga a commencé à être éditéchez Kana depuis le début de l’année (le 5ème volume sortira d’ailleurscourant du mois). Le succès depuis est indéniable et même le quotidiennational Le Parisien évoqua le manga sur une demi-page. Mais quelle estla clé d’un tel engouement ? C’est ce que nous allons voir au cours decet article. Sachez juste que vous n’avez jamais vu de série animéecomme Death Note. Au temps où les séries méchas et autres shônen dominent le marché, ça fait clairement du bien.

Ryûk, un Shinigami, s’ennuie dans le monde des Dieux de la Mort.Pour pimenter son existence, il décide de faire tomber son "Death Note"dans le monde des humains et ainsi observer comment ceux-ci vontl’utiliser. C’est un lycéen de 17 ans, Light Yagami, élève brillant etdoué dans tous les domaines qui le ramasse. En l’ouvrant, Lightdécouvre les règles expliquant l’utilisation du carnet. Si l’on écritle nom d’une personne dont on connaît le visage dans le carnet, ellemourra d’une crise cardiaque 40 secondes plus tard. N’y croyant pas uninstant, le jeune homme ne peut s’empêcher d’essayer et écrit le nomd’un criminel qu’il vient d’apercevoir au journal télévisé. Ce derniers’écroule 40 secondes plus tard au grand étonnement de Light. Il décidealors de l'utiliser afin d'éliminer tous les meurtriers du Japon pourenrayer la montée exponentielle de la criminalité que subit le paysactuellement et ainsi fabriquer un monde à son image...

Death Note est l’œuvre du dessinateur Takeshi Obataet de la scénariste Tsugumi Ôba. Le premier est surtout connu pour sonœuvre précédente, Hikaru no Go(1999-2003), quant à la seconde, on ne sait quasiment rien d’elle. Sibien que certains pensent que son nom serait en réalité un pseudonyme.Une discrétion médiatique qui n’est pas sans rappeler celle de FranWalsh, la femme du réalisateur Peter Jackson et surtout scénariste dela trilogie du Seigneur des anneaux (roman qui a longtemps été réputé inadaptable). Death Noteest rapidement devenu un succès du fait de son originalité, sonsuspense insoutenable et surtout sa roublardise évidente. Sorte deseinen pour adolescents ou de shônen pour adultes, le manga raconte leduel sans merci que se livre deux surdoués de la manipulationpsychologique. Light d’un côté et de l’autre L, un détective capable derésoudre n’importe quelle énigme et dont personne n’a jamais vu levisage.

Diffusé entre octobre 2006 et juin dernier sur la chaîne NTV,l’animé se voulait fidèle vis-à-vis de son modèle d’origine. Les 12tomes du manga sont ainsi condensés en 37 épisodes réalisés par TetsuroAraki, un quasi inconnu de 31 ans qui avait participé au storyboard de Galaxy Angel et de Black Lagoon. Quant à l’adaptation, elle est l’œuvre de l’expérimenté Toshiki Inoue auquel on devait déjà Galaxy Angel, Kiba, Fullmetal Alchemist, Ninja Scroll et actuellement Devil May Cry. Inoue a été aidé au scénario par Shoji Yonemura (Berserk, Glass Fleet) et Yasuko Kobayashi (Gilgamesh, Claymore et Galaxy Angel,encore). Pas de stars donc, Madhouse a joué la carte de l’expérience etde la jeunesse en même temps. Beaucoup de storyboarders et d’animateursont déjà travaillé sur de "gros" titres : Gungrave, Blood+, Ergo Proxy, Samurai Champloo, Nana... Un staff solide renforcé par la présence de Masaru Kitao (Gungrave, Galaxy Angel) à la direction de l’animation et au chara design.

Si Death Note part d’un postulat classique enmanga, à savoir la rivalité entre deux personnages semblables etdifférents à la fois, l’animé trouve son inspiration principale dansles séries TV live américaines actuelles. En effet, son rythmefrénétique, ces multiples retournements de situation et son relatifmanque de crédibilité semblent tout droit venir des 24 Heures Chrono ou autres Prison Break.Le procédé du split screen est même utilisé plusieurs fois au cours dela série. On s’aperçoit aussi que le genre "thriller" est quasimentabsent en manga. Monster est, par exemple, l’un des représentants du genre mais au final très différent de Death Note.Car ce dernier est avant tout un authentique blockbuster, un purdivertissement qui sait toutefois rester intelligent jusqu’au bout. Death Noteest une œuvre très bavarde, voir même cérébrale, tout en restantextrêmement ludique. Les affrontements entre les deux personnagesprincipaux à coup de théories fumantes deviennent rapidementjubilatoires pour les spectateurs que nous sommes.

Etant donné qu’il est quasiment impossible de parler en détails dela série sans en déflorer les tenants et les aboutissements, il estfortement conseillé d’avoir vu l’animé ou le manga avant de continuercet article à partir de maintenant. Il vaut mieux prévenir car il estévident que Death Note se consomme avant tout à lapremière vision en allant en terrain inconnu. Ainsi, il est fortementpossible que la série perde une grosse partie de son intérêt à larevoyure... En effet, la réussite de Death Note tientavant tout dans l’incroyable travail d’écriture de perfectionnisteeffectué sur le scénario pour que jamais le spectateur ne puissedeviner ce qui va se passer à la scène suivante. On est constammentsous pression, la tension est quasi permanente (mention spéciale àl’avant dernier épisode qui risque de causer des crises cardiaques sansque votre nom soit inscrit dans le Death Note !) et la série nouslaisse rarement un moment de répit.

L’animé est scindé en trois parties distinctes. La première, la pluspassionnante, se concentre sur l’affrontement entre Light, nommé Kira("Killer " prononcé à la japonaise) par les médias et l’énigmatique L.La seconde, à partir de l’épisode 18, met L et Light aux prises avec unnouveau Kira (manipulé par Light en réalité) et la troisième, dèsl’épisode 27, nous propulse quelques années dans le futur où Light, aremplacé L après sa mort. Mais revenons en premier lieu sur le duelmental opposant les deux héros. Malgré la prudence de Light pour cacherses exactions, L le soupçonne rapidement car il est le fils du chef dela police donc quelqu’un qui pourrait consulter les fichiers de lapolice pour obtenir les noms des criminels. L voit en Light unadversaire à la mesure de son talent mais aussi une personne en qui ilpeut s’identifier. En revanche, les deux hommes ne partagent pas lamême conception de la justice. Kira est juste un meurtrier pour L alorsque Light pense pouvoir devenir un nouveau dieu sauveur d’une humanitéen perdition.

L prend rapidement le risque de rencontrer Light et de lui dévoilerson identité. Coupable ou non, Light intéresse beaucoup L (ou Ryuuzaki,comme il se fait appeler par l’équipe policière engagée pour arrêterKira) si bien que leur relation s’avère souvent ambigüe. Malgrél’absence totale de sentiments chez Light (ce n’est guère mieux chez lenévrosé L), on ressent de l’amitié entre les deux hommes. Voir plus,puisque les scènes crypto-gay sont légions, dans le but de plaire à unpublic féminin japonais généralement très friand de cela. Difficile,par exemple, de ne pas y penser lors de la très symbolique séquence dulavage des pieds (épisode 25, le meilleur de la série soit dit enpassant) faisant surtout référence à la Bible (Jésus lavant les piedsde ses disciples dans le verset consacré à la trahison de Judas).Contrastant avec les personnalités sombres des deux protagonistesprincipaux, Misa Amane et Ryûk détendent l’atmosphère et apportent unpeu de légèreté à l’ensemble. La première est la caricature de lastarlette adolescente "gothic lolita" qui devient la petite amie deLight.

Si l’idée d’en faire un second Kira était plutôt bonne, il est enrevanche regrettable que jamais "Misa-chan" n’apporte l’once d’humanitéà Light qui en aurait fait un méchant encore plus marquant. Son rôle,celui de la potiche, est donc quasi inutile sur toute la seconde moitiéde la série (heureusement on l’a voit peu). Tandis que le second, Ryûkle Shinigami et grand amateur de pommes est sur Terre en tempsqu’observateur. Suivant Light comme son ombre, il ne peut être vu quepart le détenteur du Death Note. Les connaisseurs de Hikaru no Goremarqueront immédiatement l’analogie avec Saï, le maître du Go quisuivait Hikaru. Parmi les autres personnages, on trouve les clones de L(M et N, fallait l’inventer !), qui peinent à trouver le charisme deleur modèle. Mais on retiendra surtout Mikami Teru, le quatrième Kiraet "apprenti" de Light. Ce jeune procureur, passionné par la justicedepuis son enfance, voit en Kira un dieu qui fera régner l’ordre surTerre. Malheureusement sous-exploité, le personnage permettra toutefoisde développer un peu la thématique sur la notion de justice.

En effet, l’animé ne cesse de questionner le spectateur sur levéritable sens de la justice. L’implication de ce dernier estconstamment mise à l’épreuve et l’on s’identifie immédiatement auxpersonnages. Durant la bataille opposant Light à L, il est impossiblede rester neutre. On se retrouve obligé de choisir un camp, d’enchanger en cours de route, d’imaginer ce qu’on ferait à leur place...Faut-il se débarrasser de manière radicale des criminels pour atteindreun monde parfait ? Une question délicate à laquelle s’ajoutent lesméthodes musclées de L pour faire craquer les suspects rendant lepersonnage assez antipathique au final et bien moins fascinant queLight (alors que foncièrement, c’est lui le "gentil" de l’histoire). Death Noteévoque en filigrane, la société moderne japonaise qui rend lesindividus totalement déshumanisés, vils, expurgés du moindre sentimentet où les plus forts manipulent les autres sans états d’âmes.L’influence négative des médias est aussi pointée du doigt via lamédiatisation extrême des actes de Kira (des chaînes entières sontcréés à l’effigie du "sauveur", L utilise la télévision pour fairepasser ses messages à Kira...).

Mais pas question d’être moralisateur. Death Notereste avant tout un divertissement et les thématiques abordées sontfinalement secondaires dans le récit. Ce qui joue aussi en sa défaveurpuisque le thème de la justice est tellement passionnant qu’on auraitaimé qu’il soit un peu plus fouillé. D’un point de vue technique, lasérie s’avère malheureusement inégale, jonglant entre le sublime (lefinal crépusculaire) et le bâclé. Cela devient une sale habitude chezMadhouse (Gungrave souffrait déjà de cela parexemple). Il reste néanmoins de superbes dessins, notamment le charadesign. La musique est signée par deux jeunes compositeurs, HidekiTaniuchi (Otogi Zoshi) et Yoshihisa Hirano (Midory Days.Plutôt nombreux (de quoi tenir 3 OST), les thèmes jonglentadmirablement entre les genres. On peut passer d’un morceau lyrique àun autre plus rock’n’roll pour finir sur de l’électro.

Les inspirations sont considérables, par exemple le L’s Theme ressemble vaguement à Tubular Bells de Mike Oldfield qui avait lui-même fortement influencé le thème principal du film L’Exorciste.Côté seiyuu, si Light est interprété par un jeunot du nom de MamoruMiyano (très convaincant), on appréciera surtout la présence de KappeiYamaguchi (Ranma de la série éponyme) pour le rôle de L. D’autrespointures du doublage sont de la partie comme Nozomu Sasaki (Mello maissurtout Johan Liebert dans Monster), Maaya Sakamoto (Kiyomi Takada et qu’on ne présente plus), Keiji Fujiwara (Shuichi Aizawa et Maes Hughes dans Fullmetal Alchemist) et Hideo Ishikawa (Ray Penber et Itachi Uchiwa dans Naruto). Enfin, impossible de ne pas évoquer non plus le délirant et psychédélique second opening What's Up People?! du groupe Maximum the Hormone qui a dû en choquer plus d’un (dans le bon sens du terme).

Cet article touche bientôt à sa fin et l’on a à peine esquissé lesdifférences entre le manga et l’animé. Sachez juste que la série estfidèle du point de vue de l’histoire mais assez grandiloquente et tapeà l’œil vis-à-vis de l’œuvre originale. Seul un élément importantchange finalement : la fin, ici plus sobre, poétique et beaucoup moinscynique que dans le manga. En conclusion, si vous ne connaissez pas lemanga, jetez-vous sur cette œuvre complexe, élaborée, osée etintelligente comme ses héros principaux, car Death Note est tout simplement la meilleure série actuelle.



Telecharger Episode


- Death Note 01 vostfr Ddl
- Death Note 02 vostfr Ddl
- Death Note 03 vostfr Ddl

- Death Note 04 vostfr Ddl

- Death Note 05 vostfr Ddl

- Death Note 06 vostfr Ddl
- Death Note 07 vostfr Ddl

- Death Note 08 vostfr Ddl
- Death Note 09 vostfr Ddl
- Death Note 10 vostfr Ddl
- Death Note 11 vostfr Ddl
- Death Note 12 vostfr ddl
- Death Note 13 vostfr ddl

- Death Note 14 vostfr ddl

- Death Note 16 vostfr ddl
- Death Note 17 vostfr ddl
- Death Note 18 vostfr ddl
- Death Note 19 vostfr ddl
- Death note 20 vostfr Ddl
- Death note 21 vostfr Ddl
- Death note 22 vostfr Ddl
- Death note 23 vostfr Ddl
- Death note 24 vostfr Ddl
- Death note 25 vostfr Ddl
- Death note 26 vostfr Ddl
- Death note 27 vostfr Ddl
- Death note 28 vostfr Ddl
- Death note 29 vostfr Ddl

- Death note 30 vostfr Ddl

- Death note 31 vostfr Ddl

- Death note 32 vostfr Ddl

- Death note 33 vostfr Ddl

- Death note 34 vostfr Ddl

- Death note 35 vostfr Ddl

- Death note 36 vostfr Ddl

» Catégorie Non spécifié
Commentaires (1) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

Partenaires : Fonds d'écran gratuits | Francis Cabrel